ACTUALITE

Interview exclusive : Thierry Monsenepwo promet d’être un député pro peuple et non pro institution

Dans une interview de clarté et d’objectivité, membre de l’Union Sacrée pour la Nation révèle les profondes raisons qui fondent son engagement en politique. Candidat aux législatives nationale et provinciale, Thierry Monsenepow qui n’est plus l’homme à présenter, s’engage pour représenter sa nation, mieux ses électeurs. « En tant député, mon rôle sera celui de participer à l’exercice de la souveraineté nationale », a-t-il déclaré dans cette interview tout en soutenant qu’il ne menagera aucun effort pour rendre son action de contrôle parlementaire pro peuple et non pro institution d’abord. Dans les lignes qui suivent, vous lirez l’intégralité de l’interview que nous a accordé cet haut cadre de la CCU (Convention des Conventions Unies), parti politique cher à l’ancien ministre de la communication et médias, Lambert Mende Omalanga.

Geopolishebdo (GH)/ Quel est le fondement de votre engagement politique ?

Thierry Monsenepow (TM)/ J’ai appris le sens de la dignité de nos parents fonctionnaires, vendeuses, artisans ou hommes et femme a tout faire. Par Leurs dévotions, Ils m’ont donné la force de vivre et de résister. Ce Peuple, persécuté depuis des centenaires, pratiquement depuis 1885 , souffre le martyre parce qu’il est toujours oublié et exclu. Ne comprenant pas sa condition miséreuse, il s’en remet le plus souvent à Dieu. Sans espoir, il vit et meurt dans la souffrance, se résignant dans la croyance que c’est le destin qui décide sur le devenir. Au fait, tous les peuples dominés rencontrent cette conscience naïve qui les enfonce passivement dans la servitude.
Quand je suis allé à l’école, j’ai compris les mécanismes matériels et formels par lesquels les puissants maintiennent nos populations dans l’asservissement perpétuel. Ensuite, je décidais d’œuvrer toute ma vie pour la libération de mon Peuple. Je jugeai que le destin n’avait aucun rôle dans sa condition de souffrances : c’est l’homme qui asservit son prochain. Par conséquent, ce Peuple a besoin d’une prise de conscience de sa naïveté entretenue pour sortir de la longue nuit de la faim, de la maladie et de l’ignorance. En vérité, il n’y a pas de processus révolutionnaire sans conscience critique. Et je compte l’apporter. Pas seul, mais avec toutes ces personnes qui croient aux congolais, en l’occurrence le chef de l’état, Félix Tshisekedi Tshilombo.

GH/ Comment voyez-vous le rôle du député national ?

TM/ En quelques mots je dirai qu’Élu par le peuple, le député participe à l’exercice de la souveraineté nationale et contribue à l’action du pouvoir législatif congolais. Et exerce, sur base de cette mission le Controle de l’exécutif.

GH/ Avez-vous une idée précise des problématiques de votre circonscription électorale ?

TM/ Oui. De manière claire c’est la lutte contre l’érosion et l’insécurité. A cela s’ajoute le problème d’enclavement que certains quartiers connaissent. Ajouter à cela l’absence de vrais centre de santé et l’existence d’un pouvoir local réellement décentralisé.

GH/ Que doit-on changer dans l’image du politique congolais ?

TM/ Sa moralité.

GH/ Pour quel but postulez-vous ?

TM/ Je serai Élu pour représenter la Nation, en général, mais surtout mes électeurs. Et en tant que député, mon rôle sera celui de participer à l’exercice de la souveraineté nationale. Et je ne voterai et ne proposerai que des lois en faveur du bien être du peuple. Je vais me baser sur le contrôle parlementaire pour un contrôle drastique de l’action du Gouvernement afin de rendre son action pro peuple, et non pro institution d’abord.

Propos recueillis par Emmy Kabeya

Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

To Top