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Lettre ouverte au futur Gouverneur de la Ville de Kinshasa : Une ville admise à la résurrection

Je suis un citoyen ordinaire, un compatriote qui a eu la grâce de sillonner le monde pour aller enseigner dans certaines universités et éloigner ainsi les frontières de l’ignorance. En dispensant mes cours j’ai eu le privilège de rencontrer des jeunes étudiantes et étudiants qui avaient décidé de se doter d’un savoir adapté aux problèmes de leurs Nations. Avec les années j’ai gardé un regard sur eux et à ma grande joie plusieurs sont rentrés dans leur pays et participent à des profondes transformations locales. Qu’ils viennent de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Ghana ou du Nigeria ils sont le fleuron de ces économies en pleine mutation. J’ai eu aussi à rencontrer des jeunes étudiants congolais, qui étaient souvent parmi les plus brillants de mes auditoires. Ils ont donné une image d’une jeunesse montante avec comme finalité de briser le cycle de la pauvreté qui handicape le décollage de cette grande nation.

Je suis un citoyen ordinaire, un compatriote qui a eu la grâce de sillonner le monde pour aller enseigner dans certaines universités et éloigner ainsi les frontières de l’ignorance. En dispensant mes cours j’ai eu le privilège de rencontrer des jeunes étudiantes et étudiants qui avaient décidé de se doter d’un savoir adapté aux problèmes de leurs Nations. Avec les années j’ai gardé un regard sur eux et à ma grande joie plusieurs sont rentrés dans leur pays et participent à des profondes transformations locales. Qu’ils viennent de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Ghana ou du Nigeria ils sont le fleuron de ces économies en pleine mutation. J’ai eu aussi à rencontrer des jeunes étudiants congolais, qui étaient souvent parmi les plus brillants de mes auditoires. Ils ont donné une image d’une jeunesse montante avec comme finalité de briser le cycle de la pauvreté qui handicape le décollage de cette grande nation. Quand je rentre au pays j’ai un pincement au cœur de rencontrer parfois ces anciens étudiants brillants devenus la troupe des désespérés et des aigris. Ils ne font rien et même quand ils ont un boulot, ils n’en tirent aucune joie, aucune fierté et ils ne décolèrent pas devant l’expression de leur impuissance. Plusieurs fois j’ai voulu étudier ce phénomène et plusieurs fois je me suis heurté au mur d’incompréhension car je n’avais pas des bons indicateurs.0Finalement à force de me poser toutes ces questions et de constater le gâchis des ressources humaines dans un pays qui en si besoin j’ai compris que l’on peut avoir des bons joueurs mais quand même perdre le match si on a une organisation et une approche tactique défaillante.

Je me suis intéressé par médias interposés à la course actuelle pour la gouvernance de la ville de Kinshasa car c’est de cette mégapole que doit venir le changement tant souhaité. Cette ville n’est pas en manque de ressources, cette ville n’est pas en manque d’hommes compétents, cette ville n’est pas en manque d’un potentiel de développement, cette ville est en manque de vision et de visionnaire. Il lui faut un chef d’orchestre qui permet une organisation harmonieuse des parties prenantes pour la production d’une musique de grande convergence. J’ai examiné toutes les ambitions exprimées et je respecte les compatriotes qui ont accepté de nourrir notre démocratie. Mais j’ai été frappé par la détermination de Monsieur DEO KASONGO au travers de ce qui est dit de lui et de la manière dont il articule cette démarche. Je voudrai respectueusement lui adresser quelques mots comme une bouteille jetée à la mer comme les commentaires d’un homme qui a faim de voir la capitale de son pays débarrassée des haillons qui lui servent d’habits. Cette ville a besoin d’un homme qui se bat comme un samouraï jusqu’au sacrifice suprême pour l’arracher à cette culture de l’insalubrité et ce goût prononcé du gain facile et malhonnête qui sert de soubassement a toute activité à Kinshasa. Cette ville a besoin d’un porteur de rêve, d’un homme qui voit loin mais qui ne plane pas. Monsieur DEO KASONGO si les élus vous choisissent comme c’est mon voeu, alors prenez la mesure de mon conseil comme une viatique. Vous aurez besoin des ailes et des racines. Des ailes pour voler plus haut que certaines zones de grande médiocrité ou des gens vivent le regard tourné vers le sol comme à l’époque du ramassage attendant toute panne de structure formelle pour les depiecer. Ils sont des millions qui rêvent du chaos car s’il survient il permet le pillage, il permet le vol. Ces zones insalubres physiquement et moralement auront besoin de vos ailes pour qu’en hauteur elles puissent s’ébrouer et se purifier. Vous aurez besoin des racines pour résister au tsunami de la corruption et de la délinquance sénile. Ils viendront vous proposer des deals alléchants mais forger dans l’acide sulfurique pour vous détourner de votre mission, servir vos compatriotes et faire émerger une cité citoyenne avec une conscience élevée de sa population.

Armé de la force de vos valeurs et motivé par une vision lointaine d’aigle vous serez ce Chevalier que nous attendons depuis des années. De son palais présidentiel le Président de la République regarderait sa ville avec fierté car convaincu qu’elle est entre les mains d’un gentlemen.

Je vous écris pour vous dire qu’il est venu le temps pour nous les itinérants de la science d’avoir une histoire à raconter de nos origines, une histoire faite de travail et de victoire, une histoire qui sera celle des congolais déterminés qui auront accomplis le miracle de la transformation de cette ville. Leur légende ira loin nous la porterons aux confins du monde pour dire que Kinshasa est revenu des morts, Kinshasa est vivante grâce au dynamisme de son Gouverneur et à la force de ses habitants. Nous voulons vous voir Monsieur le futur Gouverneur mériter de cela pour l’histoire.

Potien Alexandre WabilaPHD philosophie politique

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